Le soir d'une nuit d'été, les rayons de la Lune scintillaient de milles feux sur l'onde d'un étang. La brise rapportait la chaleur de la journée. Je marchais sur un sentier le long de l'eau n'écoutant que le bruit du vent dans les arbres. Quand soudain j'aperçue à la lisière de la forêt une lueur si blanche qu'elle me sembla presque irréelle. Je marchais dans sa direction mais plus j'avançais, plus elle semblait s'éloigner. C'est alors que je me mis à courir. Je n'arrivais pas à l'atteindre elle me semblait inaccessible. Je ne voyais plus l'intérêt de poursuivre ma course mais je ne pouvais mis résoudre. Arrivé à la limite de mes forces, je m'arrêtais et regardais le ciel : il était remplie d'étoiles ! Au moment même où je la rebaissais j'eu la surprise de trouvé devant moi une créature merveilleuse. Tout de suite je lui demandais : « Qui êtes-vous ? ». Elle me répondit : « Je suis la beauté. ». Puis elle ajouta : « Tu auras beau me courir après, me désirer de tout ton corps et décrocher la Lune pour que je vienne à toi, je te fuirais constamment et toujours tant que tu n'auras pas compris quel était l'essentiel ! ». C'est sur ses paroles qu'elle disparue sous une poussière d'étoiles.
Le matin c'est levé, mon rêve est terminé et pourtant il m'habite encore. Je crois avoir compris quelque chose de nouveau : on dit souvent que les apparences sont parfois trompeuses qu'il ne faut pas s'y fier, mais si nous jouons le jeu de l'apparence et si l'on va trop loin je crois que l'on peut se perdre sois même, la personne que l'on est réellement. A quoi bon tous ces masques qui nous cachent, qui nous empêchent d'être nous-même !
La vraie beauté c'est celle de l'âme et non celle du corps qui elle est périssable, alors, ne jugez pas durement votre corps en le trouvant pas assez comme vous voudriez et trop comme vous ne voudriez pas, jugez plutôt votre âme qui elle souffre de blessures plus importantes et plus cruelle que vos problèmes d'apparences !
L'essentiel est invisible...